LE LIVRE D 'OR

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Livre d'or créé le 24/4/2003 07:45 Administré par
271 messages dans ce livre. Pages: [1]-[2]-3-[4]

par hasard chui tombee sur votre livre et donc je me permets aussi de vous ecrire je suis nee a ORAN a la Rue Marie petit au numero 2 j ai quitte ORAN en 1969 je cherche tout ceux qui ont fais les cours WANNEBROUCQ et le Lycee el hayat les annees 1962 jusqu en 1965 comme GRINE HOUCINE et tous ceux et celles qui se reconnaissnent

- De KHEIRA SURNOM MIMISSA le 29/6/2006. Pays: Royaume-Uni   Région: LONDON

Madame, Je viens de parcourir votre site. Il est bien fait et plein de sensibilité. Je suis né à Oran en 1947 et j'y ai vécu avec mes parents jusqu'en 1959. J'habitais 90, avenue Albert 1er et je recherche de la documentation sur le quartier d'Eckmühl, sur lequel on trouve très peu de renseignements. Cordialement Pierre Pueyo

- De Pierre Pueyo le 25/6/2006. Pays: France   Région: Toulouse

 Bonjour aux PN de passages!!! voilà je suis un "canard"(Pathos),une de mes filles est mariée au fils d'un Oranais.....Qui a connu Louis Martinez ayant habité rue d'Arzew a coté du Rialto, et qui travaillait,dans la charcuterie au 65 de cette rue!!!! ceci jusqu'en 1958.....Le site de Brijou l'a "réveillé".merci.

- De Jean le 19/6/2006. Pays: France   Région: Sud-Est

 Roger, estabas de cual ciudad en Algélia????

- De Jean le 18/6/2006. Pays: France   Région: Sud-Est

 Je souhaite beaucoups de bonheur aux jeunes mariés!!!!

- De Jean le 17/6/2006. Pays: France   Région: Bouisseville

 je repond au message de vargas louis j'ai trouvese site je suis nee a oran toute ma famille est de sidi bel abbes et je crois louis que nous sommes cousins car ma tante avait uneepicerie au fg thiers elle s"appelait vargas(fifine) famille (botella segura)je m"appelle francine segura il y a 30ans nous avons ete a vichy chez ta mere mon de marie est aias francine a bientot

- De alias le 17/6/2006. Pays: France   Région: 66240 saint.esteve

Je viens de découvrir votre site. J'ai retrouvé sur le livre d'or le nom de mon ami d'enfance, Jean LLAMAS que j'embrasse au passage. Nous habitions rue Tirman Delmonte - ORAN, moi au n° 4, lui au 10 Je suis née en 1944. Bravo pour votre site. Maryse

- De Maryse le 16/6/2006. Pays: France   Région: Isère

Merci a ce site d'exister . Nous sommes tous a la recherche de notre enfance ! A 48 ans , j'aimerai tant retrouver ceux avec qui j'ai appris a grandir a ORAN , de 1963 a 1974 ... Soriano , Foda , Porcher ,Arias ,Rabier ,Creuchandeu et tous les autres !!! Merci a vous

- De Leonard le 14/6/2006. Pays: France   Région: Montpellier

 Ohé!!! plus personne ne viens, c'est pas gentil de laisser tomber Brijou!!!!

- De Jean le 9/6/2006. Pays: France   Région: Sud-Est

 ROGER!!!! tu es un poète......amoureux d'une étoile....non?????

- De Jean le 4/6/2006. Pays: France   Région: Sud-Est(ou presque)

 Il y a au moins 5 personnes dans ce monde qui t'aiment au point de mourir pour toi. Il y a au moins 15 personnes qui t'aiment d'une certaine manière. La seule raison pour laquelle une personne te déteste, c'est parce qu'elle veut être comme toi. Un sourire de toi apporte de la joie à quelqu'un même s'il ne t'aime pas. Toutes les nuits, quelqu'un pense à toi avant d'aller se coucher. Tu représentes le monde pour quelqu'un. Si ce n'était pas pour toi, quelqu'un ne pourrait pas vivre. Tu es Spécial et Unique et quelqu'un dont tu ignores l'existence t'aime. Quand tu fais la plus grosse bêtise, quelque chose de bien provient de celle-ci. Tu penses que le monde te tourne le dos, regarde bien : C'est surtout toi qui tourne le dos au monde!!!! Quand tu penses que tu n'as pas de chance, quand tu n'as pas ce que tu veux, tu ne l'auras probablement pas. Si tu crois en toi, probablement, tôt ou tard, tu l'auras. Souviens-toi toujours des compliments que tu reçois. Oublie les remarques méchantes. Dis toujours aux gens ce que tu ressens à propos d'eux, tu te sentiras mieux quand ils le sauront. Personne ne mérite tes larmes et tes pleurs, et Celui qui le mérite vraiment ne te fera jamais pleurer. Si tu as un meilleur ami, prends le temps de lui dire ce qu'il représente pour toi. Envoie cette lettre à tous les gens que tu apprécies, incluant la personne qui te l'a envoyée. Si tu le fais, tu illumineras le jour de quelqu'un et peut-être changeras-tu sa perspective de la vie, pour le meilleur. On dit que cela prend une minute pour remarquer une personne spéciale, une heure pour l'apprécier, un jour pour l'aimer, mais qu'on a ensuite besoin de toute une vie pour oublier. Envoie cette pensée aux personnes que tu n'oublieras jamais. C'est un petit message qui leur permettra de savoir que jamais tu ne les oublieras. Si tu ne le renvoies pas ou ne l'envoies à personne cela signifie que tu es bien pressé et que tu as oublié tes amis(es). Arrête-toi un peu et prends le temps de vivre. Alors qu'est ce que tu attends? Envoie-le à toutes ces personnes qui sont si importantes dans ta vie. Et sois certain(e) que moi, je ne t'oublierai jamais non plus car je t'aime par amitié. Ne quitte jamais celui que tu aimes pour celui qui te plait car celui qui te plait te quittera pour celui qu’il aime. Ce soir à minuit ton vrai amour va réaliser qu'il t'aime. Quelque chose va t'arriver entre 1hre à 4hre. Demain soyez prêts pour le plus grand choc de votre vie. Alors... envoies ça à 15 personnes en 15 minutes. Que Dieu vous bénisse »

- De ton roger pour toujours le 2/6/2006. Pays: Canada   Région: quebec francais

 Bonsoir, encore un petit tour pour réver......Sur les plages d'Oranie,tous les matins d'été ont l'air d'etre les premiers du monde!!!

- De Jean le 31/5/2006. Pays: France   Région: Sud-Est

j'ai beaucoup aimé votre site, moi méme je suis de l'oranie, et plus exactement de NEMOURS, j'adore ORAN j'y ai passé mon enfance j'habitais à maraval. Bonne continuation madame, je suis émue par tant d'amour j'ai les larmes aux yeux. Merci encore

- De sabrina le 31/5/2006. Pays: France   Région: yvelines

 bonjour!!!! "meurad!!!! tu veux parler de Tipasa??????, si c'est "Tipasa" j'ai des photos aussi!!!! a plusss!!!

- De jean le 27/5/2006. Pays: France   Région: sud-est

Bonjour, Merci pour ce site qui est formidable. Si vous avez des photos de Meurad ou de ses environs des souvenirs de la région, contactez moi, je suis natif de làbas. signé: Georges

- De CAILLAUD le 27/5/2006. Pays: France   Région: Aquitaine

 bonsoir, j'ai des photos de rio salado, si ca t'interesse!!!!qui maintenant s'appelle el mellah je crois.....

- De jean le 24/5/2006. Pays: France   Région: sud-est

 Bonjour, je m'appelle Paul CARRICONDO J'habitais RIO SALADO un des plus joli village d'Oranie. Je suis né en 1943, j'ai deux soeurs Annie et Marie Antoinette; Si quelqu'un me reconnait qu'il me fasse signe J'ai toujours la nostalgie de l'Algérie, je n'y suis hélas jamais retourné. Si quelqu'un a des photos de Rio Salado je serai ravi de les recevoir. A bientôt et vive les pieds-noirs

- De carricondo le 22/5/2006. Pays: France   Région: Bourgogne

 j'ai recu ton petit mot, ca m'a fait plaisir....je te souhaite une bonne nuit!!! écoute......le clapotis des vagues....

- De jean le 21/5/2006. Pays: France   Région: sud-est

 Bonjour, tu avais 15 ans, j'en avais 21, et j'étais venu pour garder ton pays a la france. Je connais ce coin d'algérie, j'étais en repos a Bouisseville,d'abors dans l'école,puis la colonie de vacances en bordure de mer, et enfin a Ain el Turk dans l'école a coté de la mairie, qui donnait sur une grande place, que de merveilleux souvenirs de ces endroits.Deux ou trois fois nous allions danser dand un dancing en bordure de mer, nos quartiers étaient chez "Pascal".....qui tenait ce bar avec sa femme et sa belle soeur!!.C'était un beau pays, qui, par la forfaiture de nos politique de l'époque, nous avons perdu, et surtout sacrifié tout un peuple!!!a bientot amie Pied Noir.....

- De jean le 20/5/2006. Pays: France   Région: sud-est

bonjour j'ai fait mes etudes primaires a l'ecole de la marine situe a la callere les bas quartiers d'oran de 1958 a 1962. nous etions ensemble Francais et Algeriens,il y avais avec moi un certain Robert et Nicolas s'ils se connaissent qu'il me font signe merci d'avance.

- De cherrak le 24/4/2006. Pays: Algérie   Région: bouzadjar et oran

je suis ne en 1949 a bouzadjar,en 1962 j'avais 11 ans je jouais avec les enfants de khoulio fils de khouakine notre voisin qui avez un bar et une boulangerie a bouzadjar et je me rappelle de son fils jean mari qui avait le meme age que moi a qui j'ai donne un chien et de caneta sa fille ainsi que son frere que j'ai oublie son nom . mes amities un bouzadjarien

- De cherrak lakhdar le 24/4/2006. Pays: Algérie   Région: bouzadjar

 La province d'Oran Pour aller d'Alger à Oran il faut un jour en chemin de fer. On traverse d'abord la plaine de la Mitidja, fertile, ombragée, peuplée. Voilà ce qu'on montre au nouvel arrivé pour lui prouver la fécondité de notre colonie. Certes la Mitidja et la Kabylie sont deux admirables pays. Or la Kabylie est actuellement plus habitée que le Pas-de-Calais par kilomètre carré ; la Mitidja le sera bientôt autant. Que veut-on coloniser par là ? Mais je reviendrai sur ce sujet. Le train roule, avance ; les plaines cultivées disparaissent ; la terre devient nue et rouge, la vraie terre d'Afrique. L'horizon s'élargit, un horizon stérile et brûlant. Nous suivons l'immense vallée du Chelif, enfermée en des montagnes désolées, grises et brûlées, sans un arbre, sans une herbe. De place en place la ligne des monts s'abaisse, s'entrouvre comme pour mieux montrer l'affreuse misère du sol dévoré par le soleil. Un espace démesuré s'étale, tout plat, borné, là-bas, par la ligne presque invisible des hauteurs perdues dans une vapeur. Puis sur les crêtes incultes, parfois, de gros points blancs, tout ronds, apparaissent, comme des oeufs énormes pondus là par des oiseaux géants. Ce sont des marabouts élevés à la gloire d'Allah. Dans la plaine jaune, interminable, quelquefois on aperçoit un bouquet d'arbres, des hommes debout, des Européens hâlés, de grande taille, qui regardent filer le convoi, et, tout près de là, des petites tentes, pareilles à de gros champignons, d'où sortent des soldats barbus. C'est un hameau d'agriculteurs protégé par un détachement de ligne. Puis, dans l'étendue de terre stérile et poudreuse on distingue, si loin qu'on la voit à peine, une sorte de fumée, un nuage mince qui monte vers le ciel et semble courir sur le sol. C'est un cavalier qui soulève, sous les pieds de son cheval, la poussière fine et brûlante. Et chacune de ces nuées sur la plaine indique un homme dont on finit par distinguer le burnous clair presque imperceptible. De temps en temps, des campements d'indigènes. On les découvre à peine, ces douars, auprès d'un torrent desséché où des enfants font paître quelques chèvres, quelques moutons ou quelques vaches (paître semble infiniment dérisoire). Les huttes de toile brune, entourées de broussailles sèches, se confondent avec la couleur monotone de la terre. Sur le remblai de la ligne un homme à la peau noire, à la jambe nue, nerveuse et sans mollets, enveloppé de haillons blanchâtres, contemple gravement la bête de fer qui roule devant lui. Plus loin c'est une troupe de nomades en marche. La caravane s'avance dans la poussière, laissant un nuage derrière elle. Les femmes et les enfants sont montés sur des ânes ou de petits chevaux ; et quelques cavaliers marchent gravement en tête, d'une allure infiniment noble. Et c'est ainsi toujours. Aux haltes du train, d'heure en heure, un village européen se montre : quelques maisons pareilles à celles de Nanterre ou de Rueil, quelques arbres brûlés alentour dont l'un porte des drapeaux tricolores, pour le 14 juillet, puis un gendarme grave devant la porte de sortie, semblable aussi au gendarme de Rueil ou de Nanterre. La chaleur est intolérable. Tout objet de métal devient impossible à toucher, même dans le wagon. L'eau des gourdes brûle la bouche. Et l'air qui s'engouffre par la portière semble soufflé par la gueule d'un four. A Orléansville, le thermomètre de la gare donne, à l'ombre, quarante-neuf degrés passés ! On arrive à Oran pour dîner. Oran est une vraie ville d'Europe, commerçante, plus espagnole que française, et sans grand intérêt. On rencontre par les rues de belles filles aux yeux noirs, à la peau d'ivoire, aux dents claires. Quand il fait beau, on aperçoit, parait-il, à l'horizon les côtes de l'Espagne, leur patrie. Dès qu'on a mis le pied sur cette terre africaine, un besoin singulier vous envahit, celui d'aller plus loin, au sud. J'ai donc pris, avec un billet pour Saïda, le petit chemin de fer à voie étroite qui grimpe sur les hauts plateaux. Autour de cette ville rôde avec ses cavaliers l'insaisissable Bou-Amama. Après quelques heures de route on atteint les premières pentes de l'Atlas. Le train monte, souffle, ne marche plus qu'à peine, serpente sur le flanc des côtes arides, passe auprès d'un lac immense formé par trois rivières que garde, amassées dans trois vallées, le fameux barrage de l'Habra. Un mur colossal, long de cinq cents mètres, contient, suspendus au-dessus d'une plaine démesurée, quatorze millions de mètres cubes d'eau. (Ce barrage s'est écroulé l'an suivant, noyant des centaines d'hommes, ruinant un pays entier. C'était au moment d'une grande souscription nationale pour des inondés hongrois ou espagnols. Personne ne s'est occupé de ce désastre français.) Puis nous passons par des défilés étroits entre deux montagnes, qu'on dirait incendiées depuis peu, tant elles ont la peau rouge et nue ; nous contournons des pics, nous filons le long des pentes, nous faisons des détours de dix kilomètres pour éviter les obstacles, puis nous nous précipitons dans une plaine, à toute vitesse, en zigzaguant toujours un peu, comme par suite de l'habitude prise. Les wagons sont tout petits, la machine grosse comme celle d'un tramway. Elle semble parfois exténuée, râle, geint, ou rage, va si doucement qu'on la suivrait au pas, et, tout à coup elle repart avec furie. Toute la contrée est aride et désolée. Le roi d'Afrique, le soleil, le grand et féroce ravageur a mangé la chair de ces vallons, ne laissant que la pierre et une poussière rouge où rien ne pourrait germer. Saïda ! c'est une petite ville à la française qui ne semble habitée que par des généraux. Ils sont au moins dix ou douze et paraissent toujours en conciliabule. On a envie de leur crier : "Où est aujourd'hui Bou-Amama, mon général ?" La population civile n'a pour l'uniforme aucun respect. L'auberge du lieu laisse tout à désirer. je me couche sur une paillasse dans une chambre blanchie à la chaux. La chaleur est intolérable. je ferme les yeux pour dormir. Hélas ! Ma fenêtre est ouverte, donnant sur une petite cour. J'entends aboyer des chiens. Ils sont loin, très loin, et jappent par saccades comme s'ils se répondaient. Mais bientôt ils approchent, ils viennent ; ils sont là maintenant contre les maisons, dans les vignes, dans les rues. Ils sont là, cinq cents, mille peut-être, affamés, féroces, les chiens qui gardaient sur les hauts plateaux les campements des Espagnols. Leurs maîtres tués ou partis, les bêtes ont rôdé, mourant de faim ; puis elles ont trouvé la ville, et elles la cernent, comme une armée. Le jour, elles dorment dans les ravins sous les roches, dans les trous de la montagne : et, sitôt la nuit tombée, elles gagnent Saïda pour chercher leur vie. Les hommes qui rentrent tard chez eux marchent le revolver au poing, suivis, flairés par vingt ou trente chiens jaunes pareils à des renards. Ils aboient à présent d'une façon continue, effroyable, à rendre fou. Puis d'autres cris s'éveillent, des glapissernents grêles ; ce sont les chacals qui arrivent ; et parfois on n'entend plus qu'une voix plus forte et singulière, celle de l'hyène, qui imite le chien pour l'attirer et le dévorer. Jusqu'au jour dure sans repos cet horrible vacarme. Saïda, avant l'occupation française était protégée par une petite forteresse édifiée par Abd-el-Kader. La ville nouvelle est dans un fond, entourée de hauteurs pelées. Une mince rivière, qu'on peut presque sauter à pieds joints, arrose les champs alentour où poussent de belles vignes. Vers le sud, les monts voisins ont l'aspect d'une muraille, ce sont les derniers gradins conduisant aux hauts plateaux. Sur la gauche se dresse un rocher d'un rouge ardent, haut d'une cinquantaine de mètres et qui porte sur un sommet quelques maçonneries en ruines. C'est là tout ce qui reste de la Saïda d'Abd-el-Kader. Ce rocher, vu de loin, semble adhérent à la montagne, mais si on l'escalade, on demeure saisi de surprise et d'admiration. Un ravin profond, creusé entre des murs tout droits, sépare l'ancienne redoute de l'émir de la côte voisine. Elle est, cette côte, en pierre de pourpre et entaillée par places par des brèches où tombent les pluies d'hiver. Dans le ravin coule la rivière au milieu d'un bois de lauriers roses. D'en haut, on dirait un tapis d'Orient étendu dans un corridor. La nappe de fleurs parait ininterrompue, tachetée seulement par le feuillage vert qui la perce par endroits. On descend en ce vallon par un sentier bon pour des chèvres. La rivière, fleuve là-bas (I'Oued Saïda), ruisseau pour nous, s'agite dans les pierres sous les grands arbustes épanouis, saute des roches, écume, ondoie, et murmure. L'eau est chaude, presque brûlante. D'énormes crabes courent sur les bords avec une singulière rapidité, les pinces levées en me voyant. De gros lézards verts disparaissent dans les feuillages. Parfois un reptile glisse entre les cailloux. Le ravin se rétrécit comme s'il allait se refermer. Un grand bruit sur ma tête me fait tressaillir. Un aigle surpris s'envole de son repaire, s'élève vers le ciel bleu, monte à coups d'aile lents et forts, si large qu'il semble toucher aux deux murailles. Au bout d'une heure, on rejoint la route qui va vers Aïn-el-Hadjar en gravissant le mont poudreux. Devant moi une femme, une vieille femme en jupe noire, coiffée d'un bonnet blanc, chemine, courbée, un panier au bras gauche et tenant de l'autre, en manière d'ombrelle, un immense parapluie rouge. Une femme ici ! Une paysanne en cette morne contrée où l'on ne voit guère que la haute négresse cambrée, luisante, chamarrée d'étoffes jaunes, rouges ou bleues, et qui laisse sur son passage un fumet de chair humaine à tourner les coeurs les plus solides. La vieille, exténuée, s'assit dans la poussière, haletante sous la chaleur torride. Elle avait une face ridée par d'innombrables petits plis de peau comme ceux des étoffes qu'on fronce, un air las, accablé, désespéré. Je lui parlai. C'était une Alsacienne qu'on avait envoyée en ces pays désolés, avec ses quatre fils, après la guerre. Elle me dit : - Vous venez de là-bas ? Ce "là-bas" me serra le coeur. - Oui. Et elle se mit à pleurer. Puis elle me conta son histoire bien simple. On leur avait promis des terres. Ils étaient venus, la mère et les enfants. Maintenant trois de ses fils étaient morts sous ce climat meurtrier. Il en restait un, malade aussi. Leurs champs ne rapportaient rien, bien que grands, car ils n'avaient pas une goutte d'eau. Elle répétait, la vieille : "De la cendre, monsieur, de la cendre brûlée. Il n'y vient pas un chou, pas un chou, pas un chou !" s'obstinant à cette idée de chou qui devait représenter pour elle tout le bonheur terrestre. Je n'ai jamais rien vu de plus navrant que cette bonne femme d'Alsace jetée sur ce sol de feu où il ne pousse pas un chou. Comme elle devait souvent penser au pays perdu, au pays vert de sa jeunesse, la pauvre vieille ! En me quittant, elle ajouta : - Savez-vous si on donnera des terres en Tunisie ? On dit que c'est bon par là. Ça vaudra toujours mieux qu'ici. Et puis je pourrai peut-être y réchapper mon garçon. Tous nos colons installés au-delà du Tell en pourraient dire à peu près autant. Un désir me tenait toujours, celui d'aller plus loin. Mais, tout le pays étant en guerre, je ne pouvais m'aventurer seul. Une occasion s'offrit, celle d'un train allant ravitailler les troupes campées le long des chotts. C'était par un jour de siroco. Dès le matin le vent du sud se leva, soufflant sur la terre ses haleines lentes, lourdes, dévorantes. A sept heures le petit convoi se mit en route, emportant deux détachements d'infanterie avec leurs officiers, trois wagons-citernes pleins d'eau et les ingénieurs de la compagnie, car depuis trois semaines aucun train n'était allé jusqu'aux extrêmes limites de la ligne que les Arabes ont pu détruire. La machine L'Hyène part bruyamment s'avançant vers la montagne droite, comme si elle voulait pénétrer dedans. Puis soudain elle fait une courbe, s'enfonce dans un étroit vallon, décrit un crochet, et revient passer à cinquante mètres au-dessus de l'endroit où elle courait tout à l'heure. Elle tourne de nouveau, trace des circuits, l'un sur l'autre, monte toujours en zigzag, déroulant un grand lacet qui gagne le sommet du mont. Voici de vastes bâtiments, des cheminées de fabriques, une sorte de petite ville abandonnée. Ce sont les magnifiques usines de la Compagnie franco-algérienne. C'est là qu'on préparait l'alfa avant le massacre des Espagnols. Ce lieu s'appelle Aïn-el-Hadjar. Nous montons encore. La locomotive souffle, râle, ralentit sa marche, s'arrête. Trois fois elle essaie de repartir, trois fois elle demeure impuissante. Elle recule pour prendre de l'élan, mais reste encore sans force au milieu de la pente trop rude. Alors les officiers font descendre les soldats qui, égrenés le long du train, se mettent à pousser. Nous repartons lentement au pas d'un homme. On rit, on plaisante ; les lignards blaguent la machine. C'est fini. Nous voici sur les hauts plateaux. Le mécanicien, le corps penché en dehors, regarde sans cesse la voie qui peut être coupée ; et nous autres, nous inspectons l'horizon, très attentifs, en éveil dès qu'un filet de poussière semble indiquer au loin un cavalier encore invisible. Nous portons des fusils et des revolvers. Parfois, un chacal s'enfuit devant nous ; un énorme vautour s'envole, abandonnant la carcasse d'un chameau presque entièrement dépecé ; des poules de Carthage, très semblables à des perdrix, gagnent des touffes de palmiers nains. A la petite halte de Tafraoua, deux compagnies de ligne sont campées. Ici, on a tué beaucoup d'Espagnols. A Kralfallah, c'est une compagnie de zouaves qui se fortifient à la hâte, édifiant leurs retranchements avec des rails, des poutres, des poteaux télégraphiques, des balles d'alfa, tout ce qu'on trouve. Nous déjeunons là ; et les trois officiers, tous trois jeunes et gais, le capitaine, le lieutenant et le sous-lieutenant nous offrent le café. Le train repart. Il court interminablement dans une plaine illimitée que les touffes d'alfa font ressembler à une mer calme. Le siroco devient intolérable, nous jetant à la face l'air enflammé du désert ; et, parfois, à l'horizon, une forme vague apparaît. On dirait un lac, une île, des rochers dans l'eau : c'est le mirage. Sur un talus, voici des pierres brûlées et des ossements d'homme : les restes d'un Espagnol. Puis, d'autres chameaux morts, toujours dépecés par des vautours. On traverse une forêt ! Quelle forêt ! Un océan de sable où des touffes rares de genévriers ressemblent à des plants de salade dans un potager gigantesque ! Désormais aucune verdure, sauf l'alfa, sorte de jonc d'un vert bleu qui pousse par touffes rondes et couvre le sol à perte de vue. Parfois on croit voir un cavalier dans le lointain. Mais il disparaît ; on s'était peut-être trompé. Nous arrivons à l'Oued-Fallette, au milieu d'une étendue toujours morne et déserte. Alors je m'éloigne à pied avec deux compagnons, vers le sud encore. Nous gravissons une colline basse sous une écrasante chaleur. Le siroco charrie du feu ; il sèche la sueur sur le visage à mesure qu'elle apparaît, brûle les lèvres et les yeux, dessèche la gorge. Sous toutes les pierres on trouve des scorpions. Autour du convoi arrêté et qui a l'air de loin d'une grosse bête noire couchée sur la terre sèche, les soldats chargent les voitures envoyées du campement voisin. Puis ils s'éloignent dans la poussière, lentement, d'un pas accablé, sous l'écrasant soleil. On les voit longtemps, longtemps, s'en aller là-bas, sur la gauche ; puis on n'aperçoit plus que le nuage gris qu'ils soulèvent au-dessus d'eux. Nous restons à six maintenant auprès du train. On ne peut plus toucher à rien, tout brûle. Les cuivres des wagons semblent rougis au feu. On pousse un cri si la main rencontre l'acier des armes. Voici quelques jours, la tribu des Rezaïna, tournant aux rebelles, traversa ce chott que nous n'avons pu atteindre, car l'heure nous force à revenir. La chaleur fut telle durant le passage de ce marais desséché que la tribu fugitive perdit tous ses bourricots de soif, et même seize enfants, morts entre les bras de leurs mères. La machine siffle. Nous quittons l'Oued-Fallette. Un remarquable fait de guerre rendit alors ce lieu célèbre dans la contrée. Une colonne y était établie, gardée par un détachement du 15e de ligne. Or, une nuit, deux goumiers se présentent aux avant-postes, après dix heures de cheval, apportant un ordre pressant du général commandant à Saïda. Selon l'usage, ils agitent une torche pour se faire reconnaître. La sentinelle, recrue arrivant de France, ignorant les coutumes et les règles du service en campagne dans le sud, et nullement prévenue par ses officiers, tire sur les courriers. Les pauvres diables avancent quand même ; le poste saisit les armes ; les hommes prennent position, et une fusillade terrible commence. Après avoir essuyé cent cinquante coups de fusil, les deux Arabes, enfin, se retirent ; l'un d'eux avait une balle dans l'épaule. Le lendemain, ils rentraient au quartier général, rapportant leurs dépêches.

- De guy de maupassant le 24/4/2006. Pays: Algérie   Région: oran la bas

 un super site tres agreable j'envoie un grand bonjour aux oranais et aux bel-abbesiens j'y suis reste que 14 ans 1948/1962 .dommage mais on s'en souvient heureusement grace a vous . j'aimerais me presenter egalement je suis du mamelon rue lavoisier ecole carnot 1952/1953 ecole voltaire 1953 /54 . 55.56. lycee marcelin berthelot ensuite "calle del sol " pas loin du stade paul andre . alors reveillez vous les bel abbesiens au clavier et "tien voila du boudin voila du boudin" bientot "camerone" a + richard

- De grauel richardrichard le 22/4/2006. Pays: France   Région: 94. alfortville

 pour cette belle paques 2006 Une petite plage bleue Pleine de mer et de soleil Une petite plage bleue Et des enfants qui s'émerveillent Une petite plage heureuse Vivante et gaie sous le soleil Une petite plage heureuse Aux airs de paradis partiel Où la mer doucement s'étire juste avant de se retirer Quand le commande la marée Ces cris d'enfant et cette mouette s'accrochant Sur le bas du ciel Ces voiles blanches, cette fête Ce bal à nul autre pareil Cette paix bruyante et profonde des rires Et des jeux de l'été Une petite plage d'or De sable fin sous le soleil Une petite plage encore Et des amants qui s' émerveillent Et cette plage qui se vide A l'heure de midi sonnée Et ces deux amants qui s'attardent Comme sans doute pour fixer Dans le silence qui s'installe autour de leur félicité Comme un moment d'Eternité Comme s'ils ne faisaient que naître Au grand amour fatalité Si le temps avait cessé d'être Toutes pendules arrêtées Et comme écrasés par l'ivresse D'un eldorado révélé Une petite plage nue Sous le ciel bas d'un long hiver Une petite plage nue Pleine de souvenirs d' hier Elle attend patiente et sereine Que revienne un autre été Elle attend patiente et sereine D'autres amants émerveillés Peu lui importe ce qu'adviennent Ces amours qu'elle a bercés Et qui n'ont duré qu'un été Et puis dit-on que le temps passe à la vague Sur le rocher Et puis dit-on que tout s'efface au sable Qui nous vit passer Etale-t'on ces déchirures Devant la nature apaisée Une petite plage rêve Sous le ciel d'un soir d'été Une petite plage rêve Pleine d'étoiles et de clarté Et cette fille qui m'attendait Cachée, blottie dans les rochers Qui sitôt que j'apparaissais S'élançait vite pour danser Et mon cœur s'arrêtait de battre Dans l'éblouissante clarté De ces minutes-éternité Et la mer brûlait sous la lune De cent mille feux allumés Et les étoiles au ciel, superbes Faisaient une fête beauté Son corps tournoyait sous la lune Au bord de l'irréalité Cette fille... c'était toi Cette fille... c'était toi

- De roger le 16/4/2006. Pays: Canada   Région: quebec

 je te remercie de pouvoir visualiser ce très beau site que je découvre, je suis né en 45 a Oran comme toi( mais moi au planteurs ) et j'epère y aller bientôt. bises l'Oranaise et encore merci

- De segura michel le 10/4/2006. Pays: France   Région: herault

 Merci de raviver en chacun de si doux souvenirs ! Bien amicalement Paul Nahon

- De Nahon le 6/4/2006. Pays: France   Région: IDF

 Bonjour, ALGER en photos avec des commentaires.N'hésitez pas à visiter mon nouveau blog biladi.skyblog.com/

- De Djamal le 4/4/2006. Pays: Algérie   Région: ALGER CENTRE

 Salam, Chapeau et bravo pour ce superbe travail.Votre coup d'oeil m'épate.Le blog est formidable voire original. Toutes mes félicitations. A mon tour de vous convier à visiter mes blogs. L'un sur Alger centre: biladi02.skyblog.com/ et un autre sur la Kabylie :djamalh.skyblog.com/ Merci de me laisser un message et pourquoi pasun ou des commentaires.Salutations.Djamal d'Alger

- De Djamal le 4/4/2006. Pays: Algérie   Région: ALGER

Bonjour Brigitte, nouvelle venue sur ton site,beaucoup d'émotions , me revoilà plongée dans mes souvenirs. Oran restera à jamais gravée dans mon coeur, j'en suis partie fin Juin 1962 amenant avec moi ma soeur et mon frère, mes parents nous ont suivis, après le 05.07.1962. Nous habitions 1 Rue Dutertre. encore merci pour tous ces messages. On oublie pas. Michelle

- De DEVESA née LATIL le 24/3/2006. Pays: France   Région: Marseille

Tout d'abord merci Brigitte pour ce site qui nous permet d'envoyer tous ces messages.Je recherche,hélas sans résultat,une amie d'Oran Saint Antoine,Danielle fernandez(épouse Réquéna Marc en 1967)elle a un frère Guy et une soeur Bernadette,ses parents paulette et Joseph dit Pépico, une de ses cousine s'appelait Aimée.

- De souilla léopoldine le 12/3/2006. Pays: France   Région: loiret

Je viens de passer un très bon moment à visiter votre Algérie; j'ai ri, j'ai pleuré d'émotion ; je suis en train de construire mon site, plus basé sur mes recherches aux archives d'Algérie, mais grace à vous, je me rends compte qu'un site peut être beau, intéressant et personnel; mais il a fallu beaucoup de talents pour réussir tout cela en même temps. bonne continuation Micha

- De michèle Sempéré le 8/3/2006. Pays: France   Région: Vaucluse

je découvre avec beaucoup d'émotions ce site. Je serais heureuse de renouer avec d'anciens amis ou voisins du plateau St Michel et particulièrement du bld sébastopol et ausii du quartier St Pierre - rue arago. - je recherche depuis longtemps un ami d'enfance nommé jean Marie LOMBARD, je sais aussi que beaucoup de mes amis ont disparus ce fameux 5 juillet 1962; si vous avea des noms ou des adresses à me communiquer je serais la plus heureuse des enfants d'afrique de nord.

- De TERRER le 7/3/2006. Pays: France   Région: VAR

 Ma chère Brijou je t'avais dit toute ma joie de découvrir ton site en janvier 2002 et je toujours aussi heureux de m'y promener aujourd'hui. Un petit reproche cependant, je n'ai pas retrouver mes dessins mais sans doute n'ai-je pas bien cherché. Un grand bonjour à ta soeur domino. J'ai vu qu'elle n'avait pas mis son site à jour depuis 2002. Et ton papa comment va-t-il ? Grosse bises.

- De Francis Lopez le 7/3/2006. Pays: France   Région: Herault

salut, c'est toujours moi je vous envoie ce nouveau message pour rectifier mon adresse email qui est errone desolee j'espère recevoir beaucoup de message moi c'est zoubida benkoula epouse guesbaoui je recherche des gens qui ont connu ma famille a oran merci

- De guesbaoui le 4/3/2006. Pays: France   Région: nancy

je suis né à Oran le 30/06/1947 du quartier Delamonte au 10 rue Tirman, je recherche des connaissances. Je me nomme Jean LLAMAS dit "Petit Jean" merci d'avance pour votre aide

- De Jean LLAMAS le 4/3/2006. Pays: France   Région: bourgogne

 salut omar refelicitations tu es cordialement invité à l'inauguration de l'école de vie de l'association ihssane que j'ai fondé à mascara au profit des inadaptés mentaux ,le 14 mars 2006 ,cette invitation s'adresse à tous les pasteurisé(e)s,,,,,,,,,,,,,

- De Benaissa noreddine le 2/3/2006. Pays: Algérie   Région: mostaganem

 Et je reste des heures à regarder la mer Le cœur abasourdit les pensées de travers Et je ne comprends rien à ce triste univers Tout est couleur de pluie tout est couleur d'hiver Je suis ce fier bateau qu'on vit un jour partir Et qui n'en finit plus de ne plus revenir La mer a ses amants qui s'enivrent de vent La mer a ses amants qui se grisent à ses fêtes Qui ne me comprend pas ne comprend pas la mer Je n'aurai donc été en ce grand univers Qu'un de ces marins là qui vont en solitaire s Et l' inutile cri d'une inutile fête Et je reste des heures Et je reste des heures à regarder la mer je ne t oublie pas brigitte cherie

- De roger le 23/2/2006. Pays: Canada   Région: quebec

je remerçie madame pecollo pour ce superbe et émouvant site et je remerçie touts les pieds noir pour leur attachement à leurs terre natale ; l'algerie est vaste il y a de la place pour tout le monde .

- De omar le 23/2/2006. Pays: Algérie   Région: oran

pour les 60ans de mon frere jean pierre miralles j'aimerais avoir des temoignages de ceux qui l'ont connu (école ou jsse foot oran) nous habitions rue des alpes st eugene juqu'en 62; merci de me répondre j'aimerais tant lui faire une surprise; il avait 16ans lors de sa venue en france, nous étions 6 enfants ma mére était emilie ventura de la rue maupas; merci encore ce serait super sa soeur me milesi

- De milesi le 22/2/2006. Pays: France   Région: gard

  MERCI BRIGITTE POUR CE SUPERBE SITE ... QUEL BEAU TRAVAIL... EMOUVANTE EVOCATION DE NOTRE BEAU PAYS, DONT IL FAUT EVOQUER LES SOUVENIRS SI VIVANTS DANS NOS COEURS... BRAVO POUR CE TRAVAIL DE MEMOIRE.( ANNIE ALGER NEE EN 48).

- De paillon annie le 22/2/2006. Pays: France   Région: gironde

salut, je suis tres contente d'etre sur ce site qui emouvant et pleins d'amour je vs adores tous.Je cherche des gens qui ont connu mon defunt bo pere qui etait instituteur a oran mr guesbaoui ainsi que ses enfts ou la famille benkoula merci d'avance

- De benkoula ep gusbaoui le 20/2/2006. Pays: France   Région: nancy

je suis laurette protte néé delanconte j habitais a oran boulevard hypolitte giraud et j allais a la meternelle avec ma copine francoise berk elle a surement changer de nom si elle est mariee, je donne l e mail de ma soeur ghislaine car je n ai pas internet je voudrais tellement la retrouver....merci a tous les pieds noirs

- De protte laurette le 19/2/2006. Pays: France   Région: saumur

 je suis ghislaine née a oran mes grand parents mirete étaient a ain.el .turck je vous drais avoir des nouvelles de mon amie d enfance qui s 'appellais annne marie navas j embrasse tous les pieds noirs

- De delanconte famille mirete le 5/2/2006. Pays: France   Région: ile de france

 Salam, Chapeau et bravo pour ce superbe travail.Votre coup d'oeil m'épate.Le blog est formidable voire original. Toutes mes félicitations. A mon tour de vous convier à visiter mes blogs. L'un sur Alger centre: biladi02.skyblog.com/ et un autre sur la Kabylie :djamalh.skyblog.com/ Merci de me laisser un message et pourquoi pasun ou des commentaires.Salutations.Djamal d'Alger

- De Djamal le 29/1/2006. Pays: Algérie   Région: Alger centre

 salut à tous, je viens de créer une association "AVENIR JEUNESSE PIED NOIR ET MEMOIRES AJPNM, afin de regrouper les descendants pieds-noirs de lyon et de sa région de 0 à 75 ans et plus- mais surtout pour perdurer notre identité PIED-NOIR qui disparaîtra si nous ne nous regroupons pas.Ne croyez pas que tout est finit beaucoup oeuvrent pour continuer ce que nos parents ont commencé. Cette année sera une bonne année pour reprendre un souffle nouveau ;Alors n'hésitez pas raccrochez vous à l'une des associations PIED NOIRE de votre Région. Pour ma part, je désire rassembler "les jeunes" et moins jeunes sur lyon et ses environs. Déjà un projet de maison des rapatriés sur lyon même risque de voir le jour. Aussi si vous souhaitez nous rejoindre contactez moi par emel christianne.garcia@wanadoo.fr ou 0683364118.Nous avons besoin de vous si vous vous sentez l'âme PIED NOIRE - encore une fois de tout âge surtout les jeunes. Plein de choses sont à faire et aussi pour montrer à vos parents et grands parents ou arrière grands parents que vous êtes fiers de vos origines et que nous avons nous aussi de l'honneur. MERCI

- De garcia christiane le 16/1/2006. Pays: France   Région: lyon rhone alpes

 Mm Jeanine Chanaud épouse Matarèse recherche Mm Arlette :nom de jeune fille Seynar;connue au cours complémentaire du champs de manoeuvre à Alger:celle-ciétant la marraine de mon fils Philippe. Je souhaiterai prendre contact avec elle .

- De Matarèse le 8/1/2006. Pays: France   Région: franche-comté

 bonjour a tous les arzewiens et arzewiennes.jevous dit arzew me manke bocoup

- De lilia le 23/12/2005. Pays: Canada   Région: montreal

bonjour je connais à peine quelques quartiers à oran puisque j'ai passé mon enfance à lourmel mais j'aimerais vous remercier pour tous vos témoignages on a l'impression de le vivre au présent et c'est super.surtout que personne n'oublie cette algérie .A Garcia

- De garcia alain le 18/12/2005. Pays: France   Région: lourmel

JE SUIS A TLEMCEN EN 1948,VECU A ORAN SUR LA RUE PEGOUD DANS LE QUARTIER DE ST-EUGENE.ELEVE DE MME ANTON,ECOLE EDGARD QUINET DE 1953 A 1957.RECHERCHE PHOTOS ET INFOS DE MES CAMARADES D'ECOLE ET GENS DE MON QUARTIER QUI PEUT-ETRE SE SOUVIENNES DE MA FAMILLE. MERCI POUR CE SITE. BLACK FEET FOREVER

- De roger borja le 15/12/2005. Pays: Îles Vierges américaines  

jeanine chanaud epouse matarese recherche arlette seynar au cours complementaire du champs manoeuvre à alger ; celle-cietant marraine de mon fils philippe .

- De MATARESE le 2/12/2005. Pays: France   Région: franche- comte

 Merci pour ce mervéilleux site. Natif de OUED IMBERT, j'ai fais mes études au lyçée technique " LES PALMIERS" de LA SENIA J'aimerai retrouver les amis de mon époques 1958 1960 Jean Pierre MAHUL

- De Jean Pierre MAHUL le 1/12/2005. Pays: France   Région: Ariége
  http://enfantdeouedimbert.free.fr

Bonjour, Mon pere a été assassiné par l'Oas en fevrier 1962.Je souhaiterai au nom du devoir de mémoire recueillir des informations sur cet assassinat .Si vous avez une piste de recherche je vous en remercie

- De h. serfati le 29/11/2005. Pays: France   Région: IDF

 bonjour ma belle brigitte c est toujours avec une grande emotion comme au premier jour que l on c est connu tu te souviens je visiter ton site et tu est aparue pleine d e gentillesse c est comme si c etais hier je tai jamais oublier tu seras toujours le fille qui mas redonner le gout d etre heureux si le s fleurs pouvais parler elle te dirais que tu est une reine belle petite fille de mon algerie cherie

- De roger le 17/11/2005. Pays: Canada   Région: quebec francais

 voilà toute ma famille paternelle vient d'algé, et pour moi c'est très important de connaitre tout leur passé, c grâce a des personnes comme vous que j'arrive à avancer dans mes recherches. merci pour de nous faire partager un de votre passé...

- De jessica Mirallez le 14/11/2005. Pays: France  

 je suis née à ORAN en 1955 j'ai habité à la citée des lauriers roses avant de partir avec toute ma famille mes parents ma soeur et mon frère en aôut 1962 je fait partie de la famille PASTOR et OLIVER ,maintenant j'habite en haute saône avec mon mari et mes enfants.

- De douillet le 13/11/2005. Pays: France   Région: franche comté



- De douillet le 13/11/2005. Pays: France   Région: franche comté

je suis née à st eugene oran et y suis retournée à titre privé déjà 3 fois depuis 2000, dont 2 cette année en mai et durant le ramadan. j'ai traversé en long et en large oran, été à mon école, cimetière, eglise st eugeneà mers el kebir, misserghin, kristel,les andalouses,etc.. retrouvé des amis de mon père( quel bonheur alors dans ses yeux)l'acceuil est des plus chaleureux,le plaisir de parler est réciproque, les algériens connaissent le sens du mot hospitalité; c'est un régal du coeur à chaque fois; à tous ceux qui rêvent d'y retourner ne vous privez pas ,allez y .

- De jeannine le 27/10/2005. Pays: France   Région: IDF

 Coucou à tous... Connaissez-vous ARZEWEB ? COM...Non!!! Alors, allez voir...Il y a de la vidéo...A voir gratuitement... Voyage de Septembre 2005 Arzew / Oran etc etc ... Bises à tous.. L'Arzewienne...

- De paula le 20/10/2005. Pays: France  

 Je viens de faire un voyage innoubliable à ORAN ou je suis née si vous voulez je pourrais envoyer des photos à qui m'adresser merci

- De serac le 15/10/2005. Pays: France   Région: SAVONNIERES 37510

 ton site est superbe, je suis né à Oran en 1959, et à force d'entendre mon père de me parler de l'Algérie, des rires, des pleures, la nostalgie du pays, j'ai décidé de créer un site surtout pour ne pas oublier... vraiment super ton site

- De TOMAS le 7/10/2005. Pays: France   Région: toulouse
  http://tomjl.fr.nf/

merci pour tous ces souvenirs , ne à oran en 1943 , cela fait du bien de se ressourcer , ah! vous avez oubliez dans les voitures la vespa 400, j'habitais au plateau mirauchau à la boite d'allumette st eugene et ete à l'ecole de monsieur juan à delmonte.

- De munuera francis le 5/10/2005. Pays: France   Région: pessac gironde

merci pour ce voyage dans notre passé, passé tellement présent dans nos coeurs; les souvenirs rejaillissent et vous nous donner l'occasion de les revivre au plus profond de nous; fabuleuse douche tiède de souvenirs...que çà fait du bien!

- De jean-marie ALCARAZ le 24/9/2005. Pays: France   Région: ile de cfrance

merci pour ce voyage dans notre passé,passé tellement présent dans nos afin de les revivre au plus profond de nous; fabuleuse douche tiède de souvenirs...que çà fait du bien!

- De jean-marie ALCARAZ le 24/9/2005. Pays: France   Région: ile de cfrance

 Votre cite m'a fait passer un moment extraordinaire.Votre manière de décrire vos souvenirs m'a permis de revivre les miens et de ressentir une profonde émotion. Bravo et merci pour votre travail

- De FIGUEREO né à ORAN le 21/9/2005. Pays: France   Région: 92

 Je suis né en 1947 à Meurad. J'ai fréquenté l'école de Marengo, puis le lycée DESCARTES (ex. Fromentin) et enfin l'école de l'air de Cap Matifou. Je recherche des anciens camarades d'école ou des amis de l'époque. Bravo pour votre site, merci et à trés bientôt. mail: enicnarf.draneb@wanadoo.fr

- De CAILLAUD le 20/8/2005. Pays: France   Région: Aquitaine

 Qui pourrait me donner une info sur mon grand père : Emile Lhuillier qui était instituteur au Sig de 1918 à 1962, et ensuite au rectorat d'Alger. Il était marié à Maria Teresa Ripoll et eurent 2 filles, Edmée et Emilie devenue "Marie-José" ? Merci à l'avance. Cordialement

- De mathilde le 15/8/2005. Pays: France   Région: ile de france

Bonjour Brigitte Je suis venu faire un petit tour sur ton merveilleux site. J'en profite pour te faire un gros bisou et saluer toutes les personnes qui sont sur le site. A bientôt Pierrot

- De PIERROT le 10/8/2005. Pays: France   Région: SUD-EST

j'ai 40 ans, j'en avais 10 lorsque nous habitions avenue Loubet et que nous allions à la forêt des Lions ou à Bomo plage... Mon enfance est là bas, je ne suis pas pied noir, mes parents non-plus, mon père était prof de droit à la fac d'Oran, ma mère prof de dessin à l'école des beaux arts d'Oran, j'étais au lycée Pasteur, j'allais au marché michelet avec ma mère, c'était hier... Qui pourrait m'en parler, raviver des souvenirs et des images indélébiles? Quels conseils me donner pour y retourner? D'avance Merci.

- De emmanuelle le 20/7/2005. Pays: France  

 tous souvenirs ,histoire,documents photos poèmes,d'une façon générale tout ce qui est écrit dis sur l'hstoire d'Oran ancienne, actuelle m'interesse passionement,j'apprécie l'oeuvre dont vous êtes l'actrice.j'ai du quitter oran depuis pas trop longtemps(10ans) et je suis devenu trés nostalgique.bon courage ORAN existe, existera encore,avec ou sans nous,grace à internet (mails,photos,vidéos etc...

- De benkoula le 14/7/2005. Pays: France   Région: 13300

Je suis d'Oran et mes parents avaient à l'époque leur médecin de famille qui s'appelait Peccolo, je me suis tout de suite demandée si ce n'était pas votre papa ,c'était un monsieur qui dégageait de la douceur, ont été confiant prés de lui, et en parallèle, en vous lisant vous dégagez les mêmes sentiments, vous racontez si bien ces bons moments passés en Algérie que vous nous faite vivre un beau voyage par la pensée. SUGGESTION : cela serait intéressant que vous répondiez à quelques messages, ce serait plus vivant, votre site serait vraiment complet. Merci d'avance.

- De Marie-Paule le 7/7/2005. Pays: Algérie  

je me suis réveillée un dimanche matin et j'ai trouvé votre site, la nostalgie m'a envahie, les larmes ont coulés, que c'est triste de ne plus vivre en Algérie, ça sera toujours notre pays, ici en France nous ne sommes pas chez nous, nos racines sont la bas.Je tiens à vous dire Brigitte que votre site m'a fait revire des moments oubliés, si l'on pouvait revenir dans le temps, ce serait merveilleux. Merci qu'il y ait encore des personnes comme vous, vous avez été ma fée un matin de Pâques où je cherchai la recette de la Mouna c'est pas beau ça ? je vous embrasse.

- De Martina le 7/7/2005. Pays: France   Région: P.O.

 zemmora,roseville,mers-el-kebir les 3 villages de mon enfance blain

- De blain le 7/7/2005. Pays: France   Région: rhône-alpes

Je me joint à vous pieds noir en signant se merveilleux livre d'or moi je suis de Tlemcen faubourg agadir je suis Fernand amitiées à tous les pieds noir sans oubliées les Tlemceniens FERNAND

- De GALDEANO Fernand le 28/6/2005. Pays: Algérie   Région: TLEMCEN

 bonjour je viens de lire votre histoire sur votre depart moi aussi je suis ne a Alger je n'avais que 5 ans mais la peine est aussi presente ,j'ai d'ailleur fais un site sur ce passage de ma vie vous aviez le meme age que ma soeur et la je comprend votre peine car votre jeunesse est en Algerie ma famille comme la votre et tant d'autres a ete detruite felicitation pour votre site est votre travail longue vie a votre site Amities d'un Algerois Bernard

- De bernard le 27/6/2005. Pays: France   Région: alsace
  http://enfance.site.voila.fr

SALUT PIEDS NOIRS D'ORAN? QUI A CONNU BELOUZAA DITE pépé PLACE DE LAPERLE, EH OUI LE BON VIEU TEMPS, ORAN EST BELLE

- De belouzaa le 26/6/2005. Pays: France   Région: paris
  http://SARCELLOIS@YAHOO;FR

salut famille faradji, je passe un grand bonjour a tous les enfants du quartier la marine sidi lahouari,de la part de SEDIK,eh oui le bon vieu temps de la fouguerra a la place de la perle, etl'équipe de la jsslo. le bonjour en particulier a tous les pied noir et les amis d'enfance, BELOUZAA/OTMANI/ABDELKAFI/FARADJI/EMBAREK/BELKAID/BENAMAR/KABLI/ YAGOUB MOURITZ/YOUSSEF AISSA/YOUCEF KHAIMI/OOUZZA/BENCHAREF/BENABED/ZAHAF/ BOUAZZA/BELHADJ/ SALUT DE PARIS A TOUS LE MONDE ET MEMECE QUE J4AI OUBLIE

- De belouzaa le 26/6/2005. Pays: France   Région: paris

 Je recherche Yves Icard,mon cousin de la génération de ma mére Eliane Icard épouse Charrut... Tes parents sont Camille et Isabelle Icard,ton oncle Louis Icard maintenant décédé... Si tu vois mon message ou si quelqun te connais,vite un mail pour me contacter,le temps passe,notre vie aussi,cet aprés midi ma mére m'annonce encore un décés chez les Charrut,il n'en reste plus que 2,.. Ces 2 dernieres années il y a eu entre les Icard et Charrut pas mal de dc,alors n'attends pas qu'il soit trop tard pour nous retrouvrer,j'en serais ravie et maman aussi....Je te dis à trés bientot je l'éspère...........Marie-Claude Charrut.....

- De charrut le 13/6/2005. Pays: France   Région: bron 69500

 Je recherche des photos de Zégla un petit village en Algérie où mes grands-parents et arrières grands-parents ont vécu jusqu'en 1962, si quelqu'un en possède cela me ferait plaisir d'en recevoir à travers un e-mail, j'aimerai mettre une image sur les lieux que mes grands-parents me décrivent.Merci d'avance. Karine. PS: pour information le village de "Zégla" a été renommé "Mérine" en 1962.

- De Karine HAYOTTE le 13/5/2005. Pays: France   Région: Vosges

 Ce site est super, j'ai 29 ans, je n'ai pas connu l'agérie mais j'adore écouter mes grands parents en parler et finalement j'ai l'impression de l'avoir connue !! et au fond de moi-même je suis un petit peut pieds noirs moi aussi !! Je suis la fille de Marcelle LABBE née GOMEZ, la petite fille de Mr Michel GOMEZ et de Mme Eléonore GOMEZ née SEGURA et l'arrière petite fille de Mr Gaëtan SEGURA et Mme Eléonore SEGURA qui habitaient une ferme à Zégla "Malza", je suis sûre qu'il y aura au moins une personne qui les reconnaitront en lisant ce message, les SEGURA étaient très connu dans cette région (toute ma famille est de la région de Oran/Sidi bel abbès/Télag/Zégla. J'aimerai beaucoup parler avec des personnes qui ont connu ma famille ! Mes Grands parents 'Mr et Mme GOMEZ sont toujours en vie. Merci, encore bravo pour ce site qui nous fait passer d'agréables moments !!

- De Karine HAYOTTE le 13/5/2005. Pays: France   Région: VOSGES

 bonjour a tous les oranais et en particulier de la cite petit rue du cdt guilbeault ou je suis ne en 1955 amities a tous et bravo pour ce site

- De ramos le 5/5/2005. Pays: France   Région: poitou charentes

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