LIVRE D'OR D'ATH YANNI

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Livre d'or créé le 13/3/2001 05:55 Administré par
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je passe le bjour a ma tante boubred sabssa...ainsi qu'a ses enfants....j'espére que tout le monde se porte bien.

- De bandou le 20/2/2009. Pays: France   Région: lorraine

Tajmilt i Tahia-nneγ. Kra n wagguren kan seg wasmi i d-mlaleγ d wiyen uvidiyu n tezlitin-ines di youtube, werğin sliγ yess meqbel. Dacu kan, akken i d as-sliγ, din din i εeğb-iyi ccna-ines. Tahia d afennan seg wul, d anaẓur n tidet. A t-yerḥem Ṛebbi.

- De amsebrid le 19/2/2009. Pays: France  

 quelques soucis de santé ont faitQUE j'ai déserté le site depuis au moins six mois en longue maladie et ma main ne pouvait pas écrire elle était immobilisée. donc de grace ne prenez pas mon silence pour de la négligence "c'est un cas de force majeure" comme je viens de recevoir de mon ami Arezki METREF je précise bien que c'est un écrit de METREF arezki que je partage avec vous "l'hommage à Tahia je vais le partager avec mes compatriotes. Avec beaucoup de retard je vous dis bonne année à toutes et à tous. Son surnom ? Tahya ! Oui, Tahya ! Tout le monde a fini par oublier son patronyme. Aux At Yani, il était connu comme le loup blanc ou plutôt comme l’ours brun. Lorsque, au détour d’un énième virage ascendant, on débouche au pied de Taourirt- El-Hadjadj, il y a de fortes chances qu’il soit la première personne qu’on rencontre. Avec sa démarche chaloupée, ses frusques loqueteuses, un bonnet enfoncé dans un visage meurtri, on le surprend s’acheminant vers cet olivier dont il recherche l’ombre pour se connecter à l’immanence éthylique, face au Djurdjura auquel il se confiait. Il était persuadé que ce massif de roches millénaires renfermant la mémoire éternelle des tribus pouvait entendre palpiter sa colère. Tahya est le dernier de nos poètes maudits. Trop à l’étroit dans la rigueur de sociétés en mutation ils ont perdu, dans la charnière, dans cette sorte d’interrègne brouillé, jusqu’à cette tolérance antique pour les marginaux dont ces derniers avaient le bénéfice. Autrefois, malgré tout, une place leur était assignée. Ce n’est plus le cas maintenant que les sociétés elles-mêmes portent la malédiction. Dans ses années fastes, Tahya a été un chanteur recherché pour animer les mariages du pays, une star du cru. A la fin des années 1970 et les années 1980, il était «le roi de la chanson» aux At Yani. Les soirs d’été, il lui arrivait d’enchaîner les fêtes et sa voix, qu’il n’économisait pas, se lâchait dans les graves, renvoyant de colline en colline des chants d’allégresse. Puis vinrent les années de terrorisme, et de mort, et de sang. Tahya a rangé sa mandole et sa voix de stentor ne lui servait désormais plus qu’à demander l’aumône ou, parfois, sous son olivier, esseulé, à déployer ses cordes vocales pour exalter la montagne de fer sur laquelle il promenait tous les jours un regard fasciné. Je l’ai connu à la faveur du tournage de «At Yani, paroles d’argent», le documentaire que j’ai été amené à commettre en 2007. Au premier abord, il avait refusé de faire partie de l’aventure mais, revenant à la charge avec Hacène Metref et Yazid Arab, nous avons fini par le convaincre. Dans la pire condition, la clochardisation, il tenait néanmoins aux apparences. Au moment de le filmer, il a pris soin de se laver et de se changer pour que «la télévision ne montre pas» de lui une «image qui ne correspond pas à la réalité ». Partout où j’ai projeté le film, sa présence, tragique, est telle que les spectateurs ne pouvaient pas croire qu’il n’était pas un comédien professionnel. L’expression de sa malvie, de sa souffrance, d’une déchirure profonde, ne laissait pas insensible. Tahya était un peu la mauvaise conscience de nous-mêmes, cette part d’errance qui nous échappe, notre face indomptée. Il était l’héritier de Si Mohand ou M’hand, de Youcef Oukaci et de Matoub Lounès, dont il partageait l’amour de la Kabylie et une vision plutôt mélancolique de la réalité. Tahya vient de décéder à 47 ans. Je suis sûr que l’ombre de l’olivier sous lequel il s’abritait aura, pour emprunter l’image à Brel, désormais plus de tourment. 20e anniversaire du décès de Mouloud Mammeri, le 28 février prochain ! Pas grand-chose à en dire, sauf à répéter les mêmes propos que chaque année ? La ferveur grandissante qui entoure son souvenir et son nom de la part des jeunes est une leçon contre l’amnésie à laquelle on a voulu le soumettre et contre la conspiration du silence officielle qui lui a rendu inaccessibles la radio et la télévision. On a rappelé à maintes reprises que, de son vivant, Mouloud Mammeri a été le seul écrivain algérien interdit d’antenne. Même le sulfureux Kateb Yacine avait, par moments, de façon très parcimonieuse, il est vrai, droit à quelques passages, notamment à la faveur de la diffusion de documentaires qui lui étaient consacrés. Mohamed Dib, absent d’Algérie, était loin de la préoccupation de savoir s’il était admissible à l’image télévisée officielle ou pas. Le fait est que la télévision algérienne a réalisé, à partir de son œuvre, son plus grand et plus intéressant feuilleton en El Harik de Mustapha Badie. Ce qui n’a pas son pareil pour populariser son œuvre et son nom. Mais de Mouloud Mammeri, point ! Ça avait commencé avec la parution de son premier roman, La colline oubliée en 1952. Tout de suite, les publicistes nationalistes comme Mohamed-Cherif Sahli et Mostefa Lacheraf sortent la grosse artillerie pour lui reprocher, parce qu’il avait choisi comme cadre de son histoire sa Kabylie natale, d’entrer dans le jeu du colonialisme. En réalité, c’était le mot berbère qui écorchait les oreilles. Mostefa Lacheraf ira jusqu’à supposer que l’éditeur du roman avait écrit à propos de Mammeri «écrivain berbère» sans doute à la demande de ce dernier. L’article, intitulé «Consciences anachroniques », publié par le Jeune Musulman, disait exactement ceci : «Pas un seul critique n’a qualifié Mammeri d’auteur algérien. On l’a toujours appelé, vraisemblablement à sa demande : romancier berbère». On s’amusera du «vraisemblablement ». On lui tombera dessus avec la même hargne en 1967 et, de nouveau, en 1980. Mais Mammeri a toujours gardé à l’égard de ces attaques comme une distance ironique, un sourire philosophe. Sa marginalisation, qui avait atteint son apogée en 1987 lorsque Chadli avait décerné des médailles à tour de bras et qu’on avait voulu lui en accrocher une dans la catégorie «artiste à encourager», n’a pas empêché, comme on le voit vingt ans après sa mort, que son action, sa réflexion, ses œuvres, restent et comptent pour des millions de gens lorsque le souvenir même des gardiens de la pensée grégaire, ses censeurs, s’envole comme cendres au vent. Personne ne se souviendra d’eux ! Pfft ! C’est la revanche de l’histoire. Comme dit l’autre, il ne reste de la rivière que ses galets. Je précises que c'est un écrit de Métref Arezki. Néanmoins je précise que de notre coté UN HOMMAGE LUI SERA RENDU A NOTRE INOUBLIABLE AMUSNAW le samedi 24 février 2009 à EPINAY. son souvenir restera indélébile à nous tous et à toutes les générations montantes Jedjiga ath azouz

- De JEDJIGA ATH AZOUZ le 17/2/2009. Pays: France   Région: ATH YANNI

Azul à tous les citoyens de Benny-Yenny, je souhaite rendre homage à notre frère Tahia qui nous a quitté dernièrement. Que dieu ait son âme et qu'il repose en paix. Abdelaziz D.

- De Dahlal le 16/2/2009. Pays: Algérie   Région: Ath-Lahcène

azoul à tous les gens de beni yenni et surtout ceux de la cité. djidji.

- De djidji le 16/2/2009. Pays: France   Région: paris

quelques soucis de santé m'ont obligé à déserter le site depuis au moins six mois ma main ne pouvais pas écrire elle était immobilisée. comme je viens de recevoir de mon ami Arezki METREF sur Tahia je vais le partager avec mes compatriotes. Avec beaucoup de retard je vous dis bonne année àtoutes et à tous. Son surnom ? Tahya ! Oui, Tahya ! Tout le monde a fini par oublier son patronyme. Aux At Yani, il était connu comme le loup blanc ou plutôt comme l’ours brun. Lorsque, au détour d’un énième virage ascendant, on débouche au pied de Taourirt- El-Hadjadj, il y a de fortes chances qu’il soit la première personne qu’on rencontre. Avec sa démarche chaloupée, ses frusques loqueteuses, un bonnet enfoncé dans un visage meurtri, on le surprend s’acheminant vers cet olivier dont il recherche l’ombre pour se connecter à l’immanence éthylique, face au Djurdjura auquel il se confiait. Il était persuadé que ce massif de roches millénaires renfermant la mémoire éternelle des tribus pouvait entendre palpiter sa colère. Tahya est le dernier de nos poètes maudits. Trop à l’étroit dans la rigueur de sociétés en mutation ils ont perdu, dans la charnière, dans cette sorte d’interrègne brouillé, jusqu’à cette tolérance antique pour les marginaux dont ces derniers avaient le bénéfice. Autrefois, malgré tout, une place leur était assignée. Ce n’est plus le cas maintenant que les sociétés elles-mêmes portent la malédiction. Dans ses années fastes, Tahya a été un chanteur recherché pour animer les mariages du pays, une star du cru. A la fin des années 1970 et les années 1980, il était «le roi de la chanson» aux At Yani. Les soirs d’été, il lui arrivait d’enchaîner les fêtes et sa voix, qu’il n’économisait pas, se lâchait dans les graves, renvoyant de colline en colline des chants d’allégresse. Puis vinrent les années de terrorisme, et de mort, et de sang. Tahya a rangé sa mandole et sa voix de stentor ne lui servait désormais plus qu’à demander l’aumône ou, parfois, sous son olivier, esseulé, à déployer ses cordes vocales pour exalter la montagne de fer sur laquelle il promenait tous les jours un regard fasciné. Je l’ai connu à la faveur du tournage de «At Yani, paroles d’argent», le documentaire que j’ai été amené à commettre en 2007. Au premier abord, il avait refusé de faire partie de l’aventure mais, revenant à la charge avec Hacène Metref et Yazid Arab, nous avons fini par le convaincre. Dans la pire condition, la clochardisation, il tenait néanmoins aux apparences. Au moment de le filmer, il a pris soin de se laver et de se changer pour que «la télévision ne montre pas» de lui une «image qui ne correspond pas à la réalité ». Partout où j’ai projeté le film, sa présence, tragique, est telle que les spectateurs ne pouvaient pas croire qu’il n’était pas un comédien professionnel. L’expression de sa malvie, de sa souffrance, d’une déchirure profonde, ne laissait pas insensible. Tahya était un peu la mauvaise conscience de nous-mêmes, cette part d’errance qui nous échappe, notre face indomptée. Il était l’héritier de Si Mohand ou M’hand, de Youcef Oukaci et de Matoub Lounès, dont il partageait l’amour de la Kabylie et une vision plutôt mélancolique de la réalité. Tahya vient de décéder à 47 ans. Je suis sûr que l’ombre de l’olivier sous lequel il s’abritait aura, pour emprunter l’image à Brel, désormais plus de tourment. 20e anniversaire du décès de Mouloud Mammeri, le 28 février prochain ! Pas grand-chose à en dire, sauf à répéter les mêmes propos que chaque année ? La ferveur grandissante qui entoure son souvenir et son nom de la part des jeunes est une leçon contre l’amnésie à laquelle on a voulu le soumettre et contre la conspiration du silence officielle qui lui a rendu inaccessibles la radio et la télévision. On a rappelé à maintes reprises que, de son vivant, Mouloud Mammeri a été le seul écrivain algérien interdit d’antenne. Même le sulfureux Kateb Yacine avait, par moments, de façon très parcimonieuse, il est vrai, droit à quelques passages, notamment à la faveur de la diffusion de documentaires qui lui étaient consacrés. Mohamed Dib, absent d’Algérie, était loin de la préoccupation de savoir s’il était admissible à l’image télévisée officielle ou pas. Le fait est que la télévision algérienne a réalisé, à partir de son œuvre, son plus grand et plus intéressant feuilleton en El Harik de Mustapha Badie. Ce qui n’a pas son pareil pour populariser son œuvre et son nom. Mais de Mouloud Mammeri, point ! Ça avait commencé avec la parution de son premier roman, La colline oubliée en 1952. Tout de suite, les publicistes nationalistes comme Mohamed-Cherif Sahli et Mostefa Lacheraf sortent la grosse artillerie pour lui reprocher, parce qu’il avait choisi comme cadre de son histoire sa Kabylie natale, d’entrer dans le jeu du colonialisme. En réalité, c’était le mot berbère qui écorchait les oreilles. Mostefa Lacheraf ira jusqu’à supposer que l’éditeur du roman avait écrit à propos de Mammeri «écrivain berbère» sans doute à la demande de ce dernier. L’article, intitulé «Consciences anachroniques », publié par le Jeune Musulman, disait exactement ceci : «Pas un seul critique n’a qualifié Mammeri d’auteur algérien. On l’a toujours appelé, vraisemblablement à sa demande : romancier berbère». On s’amusera du «vraisemblablement ». On lui tombera dessus avec la même hargne en 1967 et, de nouveau, en 1980. Mais Mammeri a toujours gardé à l’égard de ces attaques comme une distance ironique, un sourire philosophe. Sa marginalisation, qui avait atteint son apogée en 1987 lorsque Chadli avait décerné des médailles à tour de bras et qu’on avait voulu lui en accrocher une dans la catégorie «artiste à encourager», n’a pas empêché, comme on le voit vingt ans après sa mort, que son action, sa réflexion, ses œuvres, restent et comptent pour des millions de gens lorsque le souvenir même des gardiens de la pensée grégaire, ses censeurs, s’envole comme cendres au vent. Personne ne se souviendra d’eux ! Pfft ! C’est la revanche de l’histoire. Comme dit l’autre, il ne reste de la rivière que ses galets. Jedjiga Ath Azouz

- De jedjiga ath azouz le 16/2/2009. Pays: France   Région: ath yanni

azul mara fellawan a yath yenni et a tout les visiteurs de ce site. comme promis lors de mes dernieres contributions j'ai effectivement tenu a ce que les nobles citoyens qui contribuent pour enrichir ce site ne se sont pas encore manefester ;mais avant de ma lancer dans les remarques je voudrais en premiers lieu presenté mes condoleances a toute la population d' ath suite a la perte tragique de 'l'un des plus grand artiste de la region en l'occurence dahlal tehia le fis de said ath atteli comme l'aimer bien le dire feu tehia . effectivement la population d'ath yenni s'est reveiller ce jour la avec une nouvelle crruelle une nouvelle qui a emedietement retantie surr lee glob est ce suite au video envoyer par ces gens la region qui ont eu l'occasion de le filme a garage les remerciement vont pour monsieur yamoun yamin qui a envoyer la video d' labris bus de taourirt mimoun avec les files a adel hamid avec une chanson que beau coup de gens aimer (amagwas d'achou idadousse) perdre une chanteur comme tehia c'est perdre quelque chose qu'on peut pas remplacer malgrer ces defauts . la population de beni yenni connus pour ces organisatioins connu pour son mouvement associative tres dynamique pensnet il a lui rendre un tres grand hommage?je dirais oui . un mouvement associatif qui a organiser un colloque sur mouloud mammeri que les iniateurs soit remercier peuvent encore relevé ce defit.la collaborations de monsieur tabeche mohammed est plus qu'indisponsable par ces videos exraordinaire sur la kabylie ;ces grans hommes;ces paysages font que la contribution de ce dernier est importane. finalement quele est la personne que tehia n'a pas bercer avec ces melodies;y'a t'il une fete ou tehia n'a pas ete pour lui egeyer la soiree?je fait appel a toute les associations n'ath yenni asafu talwith azar numidie la ruche l'association des bijoutiers les amis de beni yenni les nobles comites de village a lui rendre un homage comme un grand artiste afin que personne ne peut oblier ce gran chanteur. quand a moi je te dirai repose en paix mon cher ami et que la population de beni yenni sera t'organiser une manifestation grande iose.

- De hafid le 14/2/2009. Pays: Algérie   Région: boumerdes

Bonjour a tous. Repose en paix TAHIA.Lors de ses funerailles , ath yenni m a semble comme Tahia , du moins je pense qu ils ont eu le meme parcours :Une commune speciale et extraordinaire, pleine ressources, mais delaissee et rongee par un mal (inconnu ?????)..la fin c est a nous d en decider , chacun de son cote ,chacun selon ses capacites.merci. wahid Menacer

- De Menacer Wahid le 14/2/2009. Pays: Algérie   Région: alger

bjr a tout les kabyles...mes parents sont d'ath-yenni j'ai grandi a alger..avant de venir en france je n'est pas revu beni-yenni depuis 35ans...mais je me sens toujours attiré par cette terre kabyle..et mon voeux le plus cher..que moi et mes enfants..retournerons un jour visité ath-yenni.

- De bandou le 13/2/2009. Pays: France   Région: lorraine

 j ai appris une tres mauvaise cette semaine en sachant qu un chanteur digne de ce nom nous a quitter à jamais"TAHIA" que tous le monde aime.que dien t accueille en son vaste paradis.a dien nous appartenons et à lui retournerons.tu est et tu seras gravé dan nos coeurs cher tahia.repose en paix.

- De yeliss nath yenni le 12/2/2009. Pays: Algérie   Région: beni yenni

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